
Le café du matin accompagne bien souvent le petit déjeuner de toute la famille, avant qu’une deuxième tasse ne vienne prolonger le plaisir au cours de la journée. Au fil des mois, cette habitude a bien sûr un coût. Pour réduire la dépense sans renoncer au goût, il faut s'intéresser au type de café, au format acheté et à la quantité utilisée. La torréfaction réalisée en France fait également partie des critères de nombreux passionnés de bon café, avant même le rapport qualité-prix.
Un café acheté à petit prix perd son intérêt si son goût déplaît dès la première tasse. Un amateur de notes fruitées et un adepte des expressos corsés n’ont pas les mêmes attente devant leur tasse. Avant d’acheter un café moulu de spécialité, les notes aromatiques indiquées sur le paquet donnent une bonne idée des saveurs à attendre. Le format doit ensuite correspondre à la cafetière utilisée, car une mouture destinée au filtre ne convient pas automatiquement à une machine expresso.
Pour tester un café de spécialité, un petit paquet laisse le temps de l’essayer avec sa cafetière habituelle. L’achat en quantité est préférable une fois le goût apprécié.
La mention de torréfaction française renseigne sur le lieu de transformation des grains, sans indiquer leur pays de culture. Méo, pour sa part, sélectionne des cafés de différentes origines et les torréfie en France. La marque décline ses recettes en grains et en café moulu, avec des intensités variées.
Le prix au kilo facilite la comparaison entre des paquets de poids différents. Par exemple, un sachet de 250 grammes vendu 6 euros revient à 24 euros au kilo, contre 20 euros au kilo pour un paquet de 500 grammes vendu 10 euros. Avec une dose hypothétique de 10 grammes par préparation, le café revient respectivement à 24 et 20 centimes la tasse. À raison de deux préparations quotidiennes pendant trente jours, l’écart atteint 2,40 euros. Ce calcul porte uniquement sur le café, hors eau, électricité et équipement. Évidemment, la quantité utilisée varie selon la recette et la machine.
Cette comparaison chiffre l’économie, mais ne dit rien du plaisir à boire chaque référence. Payer quelques centimes de plus par tasse peut se justifier si le café plaît davantage. Pour un achat en ligne, il faut également penser aux frais de livraison qui font partie du budget total, surtout lorsqu’un seul paquet est commandé.
Acheter en quantité est intéressant lorsque le prix au kilo baisse et que le foyer consomme suffisamment. Le catalogue Méo comprend notamment des packs Gastronomique et Dégustation de six paquets de 500 grammes, ainsi qu’un pack Excellence de six paquets d’un kilo (1). Le meilleur choix dépend donc du temps nécessaire pour finir chaque paquet après ouverture. À raison de deux tasses par jour, dosées chacune à 10 grammes, trois kilos de café correspondent à près de cinq mois de consommation. Avant de profiter d’une remise sur un lot, il faut vérifier les dates sur les paquets et prévoir la place pour les stocker.
Pour une même quantité de café, plusieurs petits sachets ont l’avantage de s’ouvrir au fur et à mesure des besoins. Un paquet d’un kilo sera donc plus adapté à un foyer qui prépare plusieurs tasses chaque jour. Pour ceux qui boivent du café occasionnellement, un petit paquet évite de laisser les grains perdre leurs arômes pendant des semaines.
Peser le café avant la préparation évite d’ajouter une cuillerée de trop par habitude. Une fois le dosage ajusté au goût, il suffit de conserver la même proportion de café et d’eau. Pour seulement deux tasses au petit déjeuner, préparer une cafetière entière revient à payer du café qui finira dans l’évier.
Le café entamé se garde dans une boîte hermétique et opaque, à l’abri de la chaleur, loin du four et des plaques de cuisson. Dans l’idéal, les grains sont moulus juste avant la préparation, dans la quantité nécessaire pour chaque café, afin de préserver leurs arômes.
Sources
(1) Cafés Méo, Pack Café en Grains : https://www.meo.fr